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    France-Échos

     

     

    Seuls quelques anciens se souviennent peut-être de ce site fermé en 2006.

    Il avait été fondé par "FBP", alias "Roger Heurtebise", disparu en 2013...

    J'ai retrouvé, entre-autres, ces témoignages parus sur Riposte Laïque

     

     

     

     

     

    retrouvez les articles de Roger HEURTEBISE sur R.L. en cliquant sur le petit cochon...

    France-Échos

    L’engagement politique et idéologique de "Roger HEURTEBISE", fut un modèle. Ce modèle doit devenir la règle, non seulement en France, mais en Europe et dans tout le monde occidental. Il n’hésitait pas à rappeler qu’il fut un cadre fédéral du Parti Socialiste. Lui-même se définissait comme agnostique. Il était agacé par les bigots de toutes confessions. Il ne supportait pas les revendications « communautaristes ». Mais il respectait les croyances de chacun. Hostile à l’islam, en tant que doctrine, il ne l’était pas du tout envers les musulmans eux-mêmes. Et s’il fit de l’islam sa principale cible, c’est parce que l’islam c’est le problème totalitaire, imposé au monde occidental, par des dirigeants collabos. On peut dire que son "grand-œuvre" fut la création du site "France-Echos". Pour la première fois, un site français consacré pour essentiel, à combattre l’invasion musulmane, réunit des membres venus de toutes les tendances politiques, sans exception, de l’extrême gauche, à l’extrême droite, en passant par tous les partis traditionnels. Pour la première fois, des juifs mêlèrent ouvertement leurs voix, à celles de militants du Front National. Pour la première fois, un site indépendant de toutes obédiences, atteint une vraie notoriété, en combattant le dogme du politiquement correct.

    Bien entendu, ce franc-parler, et cette notoriété déchaînèrent la hargne de tous les scribouillards préposés à la propagande islamique, dans la presse et l’audiovisuel. Les menaces de procès furent perpétuelles et les poursuites contre les rédacteurs, nombreuses. Mais cela dérangeait aussi les organisations en place, coincées sur leurs clivages politiques dépassés. Dans ce combat, un site internet ne suffisait pas. France-Echos fut un pionnier, Riposte Laïque a pris le relais avec plus de moyens.

    Charles DALGER

     

    Roger Heurtebise était un pseudo. C’est sous cette couverture, et bien d’autres, qu’il mena son combat de patriote. Le cochon ricaneur qu’il s’était choisi dernièrement comme avatar signifiait qu’en toute circonstance il était prêt à dire Merde à l’Islam.  Vous avez bien lu Islam, et non pas islamisme ou fondamentalisme islamique ou encore Islam radical… Roger n’était pas du genre à faire dans la litote, fausse pudeur qui sied tant aux jouvencelles de la bien-pensance.

    Car Roger avait compris depuis fort longtemps que cette religion, qui avait envahi son quotidien marseillais à cause d’une immigration de masse, représentait la pire idéologie pour l’avenir de notre pays. En guerre contre les politiques responsables du Grand Remplacement, Roger Heurtebise fut un résistant éclairé, sourcilleux et dévoué.

    Au yeux de ceux que sa plume aura étrillés comme Caroline Fourest, Manuel Valls, Cécile Duflot, BHL, Askolovitch, les scribouillards de Charlie Hebdo, de Libé, de Télérama, ceux du journal Le Monde, des Inrocks, de RMC, de France Inter, d’Arte, de Canal+…. Roger Heurtebise était un salaud, un fasciste, un fumier, une raclure.

    Aujourd’hui c’est toute l’équipe de Riposte laïque, et plus largement la galaxie des patriotes, qui pleurent. Mais que nos adversaires ne se réjouissent pas trop vite…. Roger Heurtebise a fait des petits, plein de petits… des résistants qui n’hésiteront pas, comme il a su si bien le faire, à les pourchasser, les défier, révéler leur vraie nature de collabos, et pour finir, les anéantir.

    Jérôme CORTIER

     

    Je voudrais dire ici adieu à mon vieux camarade de Riposte laïque, disparu ce jour, las de trop de souffrances physiques et morales.

    Je voudrais lui dire ma peine, ma tristesse, à l’idée de ne plus entendre sa voix, de ne plus lire sa plume experte et acidulée.

    Roger a été l’un des premiers résistants à l’islam de notre pays, à l’heure où nous étions nombreux à croire encore que tous les immigrés s’assimileraient comme l’avaient fait les Espagnols, Italiens, Portugais et Polonais au XXème siècle… Il a eu les yeux ouverts avant tout le monde et on ne le remerciera jamais assez de nous avoir aidés et accompagnés dans cette lutte entreprise relativement tardivement.

    A ce titre Roger mérite une place à part au Panthéon des Résistants du XXIème siècle, qu’il va nous falloir construire.

    Ce Panthéon sera à part, parce que, si la compagnie de Jean Moulin ou de Victor Hugo est à rechercher, on peut s’inquiéter de ce que deviendra le Panthéon de Hollande-Ayrault si les Français ne les chassent pas du pouvoir : qui excluront-ils du Panthéon parce que notre histoire et nos grands hommes sont majoritairement blancs et masculins pour les remplacer par des noirs et des femmes ?

    Tu vas nous manquer, Roger.

    Christine TASSIN

     

    Ô Allah je T’interpelle par les noms les plus glorieux que Tu t’es attribués dans le saint Coran afin d’implorer Ta miséricorde à l’égard de mon ami Roger qui vient de nous quitter.

    Toi le plus Puissant, le Dominant, l’Oppresseur, le Dompteur, qui te fais plus Grand que tout le monde, épargne lui les châtiments de la tombe et indique lui directement le chemin de la félicité, car lui, comme personne, était bien versé dans les sciences islamiques et connaissait absolument tous Tes noms.

    Il ne se limitait pas à la profonde connaissance des quatre-vingt-dix-neuf noms bien connus par tous les musulmans, mais il a appris à découvrir aussi le centième, le diadème de ton chapelet de noms.

    C’est par ce centième nom, le plus glorieux et le plus terrifiant – que les sages n’osent même pas prononcer – que j’ose Te nommer aujourd’hui. Ce nom prouvera à ceux qui pourraient encore en douter que Toi, Allah-de-Toute-Violence, Tu es effectivement capable de tout (إنك على كل شيء قدير). C’est écrit… dans Ton saint Coran. Il n’y a qu’à voir ce qui se commet de par le monde au cri d’Allahou-Akbar pour se rendre à l’évidence que c’est tout à fait vrai et que Tu es la terrifiante Vérité tangible de ce monde.

    Roger a contribué à dévoiler à la France entière Ton vrai visage. Il a ainsi bien mérité Ta reconnaissance et celle de toute la nation pleine de méconnaissance et qui, de ce fait, est en cours de dislocation, de désintégration, de disparition, grâce à qui ? Grâce à Toi ô Allah auquel tout bon musulman devrait rendre grâce.

    Pascal HILOUT, né Mohamed


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  • La famille DuratonParmi les émissions de radio qui passionnèrent la France dans les années d’après-guerre, il faut citer "La Famille Duraton" qui figura sur les ondes une trentaine d’années.Elle avait été crée par Jean Granier. Le sujet est simple.: autour de la table familiale, au cours du dîner, une famille de Français moyens, aux prises avec les difficultés de la vie quotidienne, bavardait à bâtons rompus sur tous les sujets, d’une façon humoristique. Elle se composait du père (Jean Granier), de la mère (Yvonne Galli), du fils (Jean-Jacques Vital), de la fille (Lise Elina) et de son fiancé (Ded Rysel).
    A cette époque où la télévision n’était pas encore entrée dans tous les foyers, et où ceux qui possédaient un poste de télé se comptaient sur les doigts d’une main, et se trouvaient à Paris, la radio était le divertissement familial par excellence, principalement le soir.

    Cette émission passait tous les jours au moment du repas, sauf le dimanche, au grand regret de tous. Pendant ce temps, interdit de parler ! A peine si nous avions le droit de manger, mais alors sans faire de bruit avec nos outils, cuillers, fourchettes couteaux… Cliquetis prohibé !
    On peut penser que ce genre d’émission nous paraît maintenant désuet… pour nos oreilles … nos yeux… du XXIe siècle… Mais que dire des émissions dont la télé nous abreuve… abondamment, et qui plaisent. De quoi parlent les acteurs de ces séries ? De tout et de rien… du quotidien… comme les Duraton ! Dans ce sens, on peut dire que La Famille Duraton fut pionnier (nière ?…) dans son genre !…

    Gérard Nédellec

     

     

     

     


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  • Les fous, les marginaux, les rebelles, les anticonformistes, les dissidents...tous ceux qui voient les choses différemment, qui ne respectent pas les règles. Vous pouvez les admirer ou les désapprouver, les glorifier ou les dénigrer. Mais vous ne pouvez pas les ignorer. Car ils changent les choses. Ils inventent, ils imaginent, ils explorent. Ils créent, ils inspirent. Ils font avancer l'humanité. Là où certains ne voient que folie, nous voyons du génie. Car seuls ceux qui sont assez fous pour penser qu'ils peuvent changer le monde y parviennent.

    Il n'avait nulle part, c'est à dire partout, où aller, alors il roulait sa bosse sans trêve sous les étoiles.

    Puis vient le jour des révélations de l'Apocalypse, où l'on comprend qu'on est maudit, et misérable, et aveugle, et nu; et alors, fantôme funeste et dolent, il ne reste qu'à traverser les cauchemar de cette vie en claquant des dents

     Jack KERROUAC - extraits de "Sur la Route"

     

     

    Tout à commencé en ce temps-là où Jésus dit à ses disciples: "Bon, maintenant, les gars, ça suffit... Tiens, allez donc plutôt voir là-bas si j'y suis...", tout en indiquant vaguement du doigt (je sais, ça se fait pas, surtout pour un gars comme Jésus...) où était ce "là-bas"

    Ils se levirent, ils partirent et ils arrivirent "là-bas", où, justement Il (Jésus, bien sur) les attendait avec un sourire à la fois ironique et bienveillant.

    Et c'est depuis ce temps là que les hommes (et les femmes (et les bi. et les trans. -je suppose-)) ne peuvent plus s'empêcher d'aller voir "là-bas" ce qui s'y trouve et qui les attends avec (parfois) un air à la fois ironique et bienveillant.

    Ils vont donc, depuis les "rick-wang" de Katmandou aux "bilbilows" de San-Francisco ou des "kavavibelts" de Ibiza au camping "le rivage" à La Bourboule

    Et ils en on fait des chansons

    en voici un petit florilège (j'aime bien, le mot "florilège")

     

    Canned Heat - On the road again

     

     

     

     

    Robert JOHNSON - Crossroad

    Willie NELSON - On the road again

    John Lee HOOKER - Dusty road

    Roger MILLER - King of the road

     

     

     

     

    ANTOINE - Je reprends la route demain

    Bernard LAVILLIERS - On the road again

    Graeme ALLWRIGHT - Emmène moi

    Bill DERAIME - Faut que j'me tire ailleurs

    Long CHRIS - Plan de fugue

    Michel CORRINGE - La route

     

     

     

     

    Maurice DULAC et Marianne MILLS - les plus beaux voyages


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  • Laissons'nous basculer...

    Jenny m'a dit que lorsqu'elle n'avait que cinq ans
    Il ne se passait vraiment rien chaque fois qu'elle allumait la radio
    Il ne se passait vraiment rien, rien du tout
    Mais un beau matin, elle s'est branchée sur une radio de New York...
    Tu sais quoi, elle ne croyait pas ce qu'elle entendait...
    Elle s'est mise à bouger sur cette musique fantastique
    Tu sais, sa vie a été sauvée par le rock 'n'roll !
    Malgré tous les coups durs que tu subis, tu pourrais simplement danser au son du rock'n'roll

    Tout allait bien
    Tout allait bien
    Hey bébé
    Tu sais, tout allait bien...

     

    Dans cette chanson, Lou Reed décrit sa découverte du rock and roll dans les années 50, et combien cette à transformée sa vie. En toile de fond, ses relations familiales compliquées, et le rock comme échappatoire.

     

     

    Bill HALLEY & les Comets - Rock around the clock

     

    Jerry Lee LEWIS - Greats ball of fire

     

    Vince TAYLOR - Shaking all over


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  • Roger Chomeaux, dit Chomo, né le 28 janvier 1907 à Berlaimont et mort le 19 juin 1999 à Achères-la-Forêt, est un sculpteur français.

    CHOMO... le Dali de la forët de Fontainebleau

    un lien vers un site qui lui est consacré: http://chomo.fr/

     

    Roger Chomeaux entre à l'école des beaux-arts de Valenciennes, puis à celle de Paris, où il pratique la peinture et la sculpture. Il remporte plusieurs prix avant de trouver un emploi de décorateur dans une maison spécialisée dans la réalisation de tapis, tandis que son épouse vend des laines à domicile. Mais la Seconde Guerre mondiale l'envoie dans un stalag de Pologne.

    Au cours de la décennie suivante, il se réfugie dans la forêt de Fontainebleau où sa femme a acheté quelques hectares. Il adopte alors un langage parallèle, phonétique, et signe désormais Chomo.

    En 1960, sa première exposition se tient à la galerie Jean Camion, rue des Beaux-Arts. Chomo décide alors de quitter définitivement Paris et s'installe seul à Achères-la-Forêt.

    Écologiste avant l'heure, gardien d'abeilles, il possèdera jusqu'à vingt ruches ; il travaille le bois (ses "bois brûlés"), la pierre, les matières plastique. Le chemin qui conduit à son domaine, où il travaille à ciel ouvert, est constellé d'écriteaux. On y lit par exemple : « Qèl anprint ora tu lésé sur la tèr pour qe ton Die soi qontan ? ». Car Chomo développe son écriture phonétique dont la poésie envahit son œuvre. Il baptise son coin de forêt « Village d'Art Préludien ».

    Délaissant le bronze, la terre cuite et le marbre, Chomo choisit des « matériaux qui respirent ». La tôle, le bois, le plastique, le verre ou le béton sont sources de découvertes permanentes. Le sculpteur poursuit ses séries de bois brûlés. Il modèle aussi des grillages qu'il peint ou incruste de plastique fondu et de matériaux divers. Il détourne des jouets d'enfants. Il emploie le béton cellulaire : « Je le sculpte comme on écrit un poème » explique t-il à ses visiteurs.

    Chomo s'attaque à l'architecture et à l'art du vitrail : il construit trois bâtiments de bois, de grillage et de bouteilles, qui lui serviront à abriter ses très nombreuses œuvres. Le premier s'appelle « Sanctuaire des bois brûlés » ; le deuxième, « L'Église des Pauvres », est agrémenté d'une rosace spectaculaire réalisée avec des bouteilles de couleur et le dernier, « Le Refuge », recouvert de capots de voitures.

    C'est Clara Malraux qui attire l'attention du ministère des Affaires culturelles sur l'artiste. Après s'être essayé à la création musicale de style musique concrète, entre synthétiseur et poésie, le sculpteur devient cinéaste expérimental avec son film Le Débarquement spirituel, en collaboration avec le réalisateur Clovis Prévost et Jean-Pierre Nadau. Il s'y met en scène au milieu de ses œuvres

    Chomo meurt en 1999 entouré par ses créations, veillé par sa seconde épouse. Dix ans après sa mort, la Halle Saint Pierre organise sa première grande rétrospective.

    Désormais, seuls les bâtiments sont conservés dans la forêt, toutes les autres œuvres transportables étant stockées ailleurs ou vendues.

     

     

     

     


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